Randonner dans le Var...

La Verne

Sur la trace des hermites...

Le portail de la chartreuse de la Verne

 

A l'écart des routes, et dans le prolongement est-ouest de la Ste Baume, du Mourré d'Agnis, de la barre de Cuers, le plateau de la Verne est un havre de paix, même au coeur de l'été.

C'est dans ce désert de verdure qu'en 1170 une chartreuse fut édifiée; l'eau, la terre, l'altitude permettent le développement d'une chataigneraie, de forêts de chênes et de cèdres.

Au printemps, la Verne cascade aux pieds, de marmites de géant en lits caillouteux, jusqu'au barrage de La Môle, le pays où Saint Ex, enfant, jouait.

Dénivellation : 270 m

Durée : 6h 30

Lieu de départ : La Croix d'Anselme

Localisation : Massif des Maures

Sortir à Cuers, et prendre la direction de Pierrefeu puis Collobrières (D14) puis choisir la direction de la chartreuse.

Stationnement : Au col de la Croix d'Anselme.

Voir la carte IGN

 

 

Chartreuse de La Verne

Prendre au Sud la piste forestière goudronnée. Elle longe le vallon de Lambert, pénètre dans la chataigneraie et conduit à la maison forestière de Lambert.

Deux mégalithes et source captée dans la prairie. Contourner la plantation de pins Douglas et, après avoir laissé sur la droite un petit cours d'eau qui cascade sur une ancienne coulée de lave, se diriger vers la crète du massif de la Verne, au Sud. Laisser les 2 premières pistes qui se présentent sur la gauche puis prendre, direction Nord Est, le chemin de la crête.

Juste après le sommet du Péra, deux pistes se présentent. Prendre le chemin de droite, direction le sommet de l'Argentière : vue sur le golfe de St Tropez et le barrage au pied de la Chartreuse .

De la Chartreuse faire le retour par la piste de Ragusse , parmi les chênes liège, que l'on abandonne pour un sentier balisé, 100 m après son orientation NO.

Il rejoint une piste au fond du vallon et de là le gué puis la route qui de la Croix d'Anselme conduit à la Chartreuse.

Topologie

 Quand il neige sur les Maures, c'est la randonnée à faire au premier soleil : traverser l'immensité engourdie de la forêt, gagner la crête poudreuse du Boeuf et du Pera, et au dessus du scintillement de la mer, de la tâche des îles, dans l'atmosphère ouatée que procure le tapis neigeux, marcher vers l'abbaye, comme les pélerins ou les colporteurs marchaient au Moyen Age en quête d'un refuge, pour la nuit, à la Chartreuse.

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